Les hommes sont irrémédiablement jouets des femmes, depuis peu de temps avec autant d'intensité. L'idée principale est la suivante : la femme, soumise à elle-même et à ses instincts, ne se rend pas compte qu'elle manipule l'homme, car elle se manipule elle-même la plupart du temps. Elle se dit qu'elle l'aime, qu'elle ne veut pas lui faire de mal, etc, etc, mais lorsque vient le temps de défendre une idée, son couple, sa raison d'être; bref, d'avoir ce qu'elle veut, elle n'est plus maîtresse de son propre esprit. Combien de femmes ai-je vues, qui choisissent un homme qu'elles n'aiment pas, car à 30 ans, il faut commencer à faire ce pourquoi elles sont sur terre: avoir des mioches. J'encourage ces antiques lois qui faisaient que la femme cache ses attributs, car la vie est invivable pour un homme entouré de millions de décolletés; imaginez-vous mesdames que vous soyez sans cesse entourés de mâles vous offrant tout (TOUT) ce que vous désirez, n'ayant plus qu'à faire le choix? Le vie ne serait-elle pas invivable, si vous étiez sur terre justement pour réaliser ce que vous désirez, insatiablement? De plus, de nombreux pervers de la publicité exploiteront bien la situation pour relier toute marchandise au beau sexe. Bref, les hommes doivent surveiller sur quelles femmes ils tombent. Elles ne sont pas toutes cruelles, mais trop pensent avec leur charme et non avec leur tête, comme trop d'hommes, d'ailleurs, pensent avec leurs couilles et non avec leur tête; c'est ce qui fait le plus souvent qu'ils sont transformés en jouets. De ces hommes, il y en a très peu qui s'aperçoivent de leur "victimisation", puisqu'ils y trouvent satisfaction. Tant pis pour eux. L'intention des hommes dans la majorité des cas, est d'être un jouet, pourvu que leurs couilles y trouvent bon compte, nous n'avons donc pas à plaindre ceux-ci.
Ce n'est pas tant une question de "talons hauts" et de "maquillage", mais surtout une d'intentions parfois mauvaises et possessives, instinctives et dominatrices.
En tout cas, je vous conseille d'oublier tout ce que je viens de dire et de vivre une vie normale.
Sources :
Le théâtre de la vie