Meilleure réponse - Choisie par le demandeur
Chère madame, je crois que le problème est double, surtout en Amérique du Nord et au Canada. Le système politique est ainsi fait que les politiciens sont, en général, incapables de voir plus loin que la prochaine élection, soit une vision de quatre ans. On gère le système public d'élection en élection sans vision à long terme. Il est pratiquement impossible d'avoir une vision à long terme quand on ne sait pas si on sera là la prochaine fois. De plus, on risque de voir les changements que l'on apporte être transformés ou éradiqués par un gouvernement adverse.En fait, le même problème s'applique à la direction des grandes entreprises, les dirigeants ont intérêts à ne viser que les gains rapides et la vision à court terme, car une bonne partie de leur prime salariale est basée sur les résultats immédiats. On connaît la suite, le monde entier est présentement plongé dans une des pires crises financières à cause de cette façon de faire. C'est un problème grave puisque l'on parle de gens qui gèrent des milliards de dollars au nom de notre bien.
C'est ce qui me tracasse le plus, il semble que les politiciens jouissent d'une immunité fasse à leur fonction (sauf dans le cas d'erreurs graves et criminels), j'aurai confiance dans les politiciens quand ceux-ci deviendront imputables des décisions qu'ils prennent en notre nom. Dans les années 70 les gouvernements ont successivement empunté des milliard de dollars afin de moussé leur popularité, l'État interventionniste était de mise. Maintenant, l'État se veut le moins interventionniste possible, il se veut l'ami des grandes corporations, seules dispensatrices de la richesse. On nous rabat les oreilles avec ce nouveau discours néolibéral, on nous parle de retour vers les vrais valeurs (plus conservatrices) qui ne sont, en fait, qu'un ramassit d'autoritarisme et d'intégrisme religieux. Sous le couvert de la lutte au terrorisme, on nous enlève graduellement nos libertés et on se permet d'espionner nos vies.
Madame, ce qui est en jeu ici, c'est le sort de la démocratie et de la liberté. Au nom de la justice, on viole les plus grandes lois de l'humanité (les droit de l'homme), on nous ment, on déguise les informations et sous le couvert de la sécurité nationale on passe outre les droits à la vie privée. J'ai hâte de voir un politicien ou une politicienne qui respecte sa parole, un politicien qui sache faire la différence entre l'agenda de son parti politique et l'agenda réel dont nécessite la population. Il est temps de dire la vérité au monde, de cesser de nous compter des romans à l'eau de rose. Les choses vont mal et bien, dite le. Les mesures nécessaires pour assurer la pérennité du systéme doivent être prise maintenant, même si cela veut dire des mesures impopulaires, un bon politicien n'est pas celui qui passe son temps à donner des bonbons (coupures de taxes) à ses citoyens. Être politiciens ne devrait pas être un choix de carière, mais une vocation au même titre que médecin ou infirmière. Lorsqu'on travail pour le bien public, l'intérêt premier devrait être justement le bien de ce public et non la gloire que l'on en retire ou les bénifices futurs, on a qu'à regarder le nombres d'homme d'état qui finissent par siéger sur des conseils d'administrations corporatifs un fois leur carrière politique terminée.
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