J'aimerais répondre non pas en tant que mere mais de père. Mon plus beau souvenir c'est effectivement au moment de la naissance de mon fils, mon grand garçon.
Contrairement à beaucoup, nous avaions décidé d'accoucher à la maison. Pas une décision facile peut-être mais murement réfléchit. En fait, j'ai pris personnellement conscience de cette décision quand nous l'avons révélée ...aux sages femmes.
Evidemment la question risque était peut-être la plus importante.
Bien sur la future maman n'était pas grande que ses hanches n'étaient pas larges et qu'elle avait un coccyx en hameçon (elle était tombée sur ses skis quand elle était petite) mais quand l'obstétricien a dit que ces deux éléments étaient une cause de césarienne.
On s'est regardé et on s'est posé la question pourquoi dans ce centre en France son taux de césarienne était de 15% alors que de l'autre coté du Rhin, 3%?
Alors on a interrogé mon père au Canada en citant les deux obstacles, il a dit que ni l'une ni l'autre des raisons étaient en principe une cause de césarienne. On a décidé d'appeler une sage femme libérale et lui a exposé la chose. Elle non plus, elle a dit que de son expérience jamais des hanches trop petites ou un coccyx en hamecon étaient des raisons de césarienne. La décision fut prise on va accoucher à la maison.
A partir de ce moment je fus le principal visé auprès des sages femmes. respiration massage du périnée, aptonomie, rien elles ne m'ont pas laché pendant neuf mois.
Et voila ce soir la, bien sur javais préparé sa chambre pendant dix heures et les contractions, elles étaient là.
A vingt deux heures quarant cin j'appelle la sage femme. elle me dit c'est quoi la dilatation, ola je ne sais pas trop, deux doigts, contractions je dis 10 minutes, elle me dit rapelle moi dans une heure. Je la rappelle alors les contractions, 6 minutes. et la dilatation, je dis trois doigts. Elle me dit j'arrive, moi mon dieu l,angoisse et Sarah qui a chaud. enfin au bout de 45 minutes Elisabeth arrive tranquille la sage femme, bien dans sa peau, elle me dit ou sont ;les chandelles, euh. et je vois qu'elle commence à s'occuper de Sarah. Un moment Elisabeth me dit vient place toi derrière de Sarah et tu vas pousser sur le ventre, on était accroupi au bout du lit il y avait Quetchs, notre petit chien.
Enfin Elisabeth dit je vais prendre ta place, et vient accueillir ton fils. Ce fut le deuxieme plus beau moment de ma vie. Le plus beau ce fut le lendemain matin car mon fils il est venu au monde à 0H55, Elisabeth est partie je crois à trois heures. je me suis réveillé avec Quetsch au bout du lit Sarah souriante et mon fils entre nous deux avec son petit bonnet. Je ne souvenais de rien... C'est qui ce petite machin entre nous deux. il m'a fallut pas moins d'une heure à me souvenir de tout ce qui venait d'arriver. J'aimais mon fils déjà et la mere.