• Que pensez vous de ce que avance André Malraux : "une vie ne vaut rien - mais rien ne vaut la vie"?

    :-:-: Le cœur riant Ta vie c’est ta vie Ne la laisse pas prendre des coups Dans une moite soumission. Guette. Il y a des issues. Il y a une lumière quelque part. Ce n’est peut-être pas beaucoup de lumière Mais elle brise les ténèbres. Guette. Les dieux t’offriront des chances. Connais-les. Prends-les. Tu ne... afficher plus
    :-:-: Le cœur riant Ta vie c’est ta vie Ne la laisse pas prendre des coups Dans une moite soumission. Guette. Il y a des issues. Il y a une lumière quelque part. Ce n’est peut-être pas beaucoup de lumière Mais elle brise les ténèbres. Guette. Les dieux t’offriront des chances. Connais-les. Prends-les. Tu ne peux pas battre la mort Mais tu peux battre la mort en vie, parfois. Et plus tu apprendras à le faire, Plus il y aura de lumière. Ta vie c’est ta vie. Sache-le pendant qu’elle t’appartient. Tu es merveilleux Les dieux attendent de se réjouir en toi. Charles Bukowski (1920-1994) https://www.youtube.com/watch?v=0r159-Qh... passez un agréable week end
    20 réponses · Il y a 2 jours
  • En poésie, a-t-on le droit d'écrire, "je me souviens quelque chose"?

    par exemple, "je me souviens le soleil sur cette plage"
    par exemple, "je me souviens le soleil sur cette plage"
    10 réponses · Il y a 1 jour
  • Bon je me lance, voilà mon poème :?

    T'en souviens-tu ? T'en souviens-tu ? la plage où se mourait l'écume ... Le sable et ses rousseurs, l'incendie sur la mer ... Nos peaux tamisant l'or pour s'en faire un costume ... T'en souviens-tu ? l'amour, l'été, Belle-île-en-Mer ... Et nos rires sans fin ondulant sur la... afficher plus
    T'en souviens-tu ? T'en souviens-tu ? la plage où se mourait l'écume ... Le sable et ses rousseurs, l'incendie sur la mer ... Nos peaux tamisant l'or pour s'en faire un costume ... T'en souviens-tu ? l'amour, l'été, Belle-île-en-Mer ... Et nos rires sans fin ondulant sur la dune Avant de s'envoler dans le ciel outremer ... Le soir qui s'approchait camouflé sous la brume Pour poser sur l'estran les douceurs d'un Vermeer ... De nos bonheurs passés, voilà ce qu'il nous reste ! De maigres souvenirs ! Le temps est une peste. Toi qui dors aujourd'hui sous des marbres obtus Qui n'a pour me parler que des photos anciennes Et le triste roulis des pleurs de notre chienne, De ces jours insouciants, dis-moi, t'en souviens-tu ?
    7 réponses · Il y a 1 jour
  • Les plantes et nous, même combat pour la vie ?

    La Main Verte J’ai coutume d’entendre que j’ai la main verte, Mais je ne sais à qui en revient le mérite, Les plantes sont loin d’être des objets inertes, Si l’on ne les arrose elles se fanent vite. Sensibles elles tremblent dès qu’on les approche, Elles remuent à l’écoute d’une musique, Elles peuvent... afficher plus
    La Main Verte J’ai coutume d’entendre que j’ai la main verte, Mais je ne sais à qui en revient le mérite, Les plantes sont loin d’être des objets inertes, Si l’on ne les arrose elles se fanent vite. Sensibles elles tremblent dès qu’on les approche, Elles remuent à l’écoute d’une musique, Elles peuvent tenir sans eau, elles s’accrochent A la vie, ce qui les rend tout à fait magiques. Même si elles ne parlent pas, elles aiment, Elles ont hâte de vivre, elles se dépêchent, Elles sont finalement semblables à nous-mêmes, Les plantes et fleurs vivent d’amour et d’eau fraîche. Myosotis https://www.atramenta.net/lire/la-main-v...
    6 réponses · Il y a 3 jours
  • Bonjour.le temps est comment pour vous? Pouvez vous en parler en vers ou en prose...je le souhaite beau pour vous.?

    Bonjour.le temps est comment pour vous? Pouvez vous en parler en vers ou en prose...je le souhaite beau pour vous.?

    C’est Ainsi ! J’étais le vent il était la rivière et sur les galets de ma rivière je passais mon temps ,il saisissait vif et léger la plume d’un oiseau pour m’écrire de doux mots que nous partagions j’étais sa fleur, il était l’onde fraiche où mes pleurs se posaient sur son coeur.Sa voix était celle des galets sur... afficher plus
    C’est Ainsi ! J’étais le vent il était la rivière et sur les galets de ma rivière je passais mon temps ,il saisissait vif et léger la plume d’un oiseau pour m’écrire de doux mots que nous partagions j’étais sa fleur, il était l’onde fraiche où mes pleurs se posaient sur son coeur.Sa voix était celle des galets sur lesquels je passais. Nous avions nos rires,nos pleurs et nos chansons mais le temps est passé et a tout emporté la rivière a retrouvée son lit et le vent est parti
    5 réponses · Il y a 3 jours
  • Poèmes sur l'ange de la mort tu peux me dire?

    Meilleure réponse : Bonjour elle est pour tous et nous attend au bord d'un chemin .nul n'y échappe ! La mort est multiforme, elle change de masque Et d'habit plus souvent qu'une actrice fantasque ; Elle sait se farder, Et ce n'est pas toujours cette maigre carcasse, Qui vous montre les dents et vous fait la... afficher plus
    Meilleure réponse : Bonjour elle est pour tous et nous attend au bord d'un chemin .nul n'y échappe !
    La mort est multiforme, elle change de masque
    Et d'habit plus souvent qu'une actrice fantasque ;
    Elle sait se farder,
    Et ce n'est pas toujours cette maigre carcasse,
    Qui vous montre les dents et vous fait la grimace
    Horrible à regarder.

    Ses sujets ne sont pas tous dans le cimetière,
    Ils ne dorment pas tous sur des chevets de pierre
    À l'ombre des arceaux ;
    Tous ne sont pas vêtus de la pâle livrée,
    Et la porte sur tous n'est pas encor murée
    Dans la nuit des caveaux.

    Il est des trépassés de diverse nature :
    Aux uns la puanteur avec la pourriture,
    Le palpable néant,
    L'horreur et le dégoût, l'ombre profonde et noire
    Et le cercueil avide entr'ouvrant sa mâchoire
    Comme un monstre béant ;

    Aux autres, que l'on voit sans qu'on s'en épouvante
    Passer et repasser dans la cité vivante
    Sous leur linceul de chair,
    L'invisible néant, la mort intérieure
    Que personne ne sait, que personne ne pleure,
    Même votre plus cher.

    Car, lorsque l'on s'en va dans les villes funèbres
    Visiter les tombeaux inconnus ou célèbres,
    De marbre ou de gazon ;
    Qu'on ait ou qu'on n'ait pas quelque paupière amie
    Sous l'ombrage des ifs à jamais endormie,
    Qu'on soit en pleurs ou non,

    On dit : ceux-là sont morts. La mousse étend son voile
    Sur leurs noms effacés ; le ver file sa toile
    Dans le trou de leurs yeux ;
    Leurs cheveux ont percé les planches de la bière ;
    À côté de leurs os, leur chair tombe en poussière
    Sur les os des aïeux.

    Leurs héritiers, le soir, n'ont plus peur qu'ils reviennent ;
    C'est à peine à présent si leurs chiens s'en souviennent,
    Enfumés et poudreux,
    Leurs portraits adorés traînent dans les boutiques ;
    Leurs jaloux d'autrefois font leurs panégyriques ;
    Tout est fini pour eux.

    L'ange de la douleur, sur leur tombe en prière,
    Est seul à les pleurer dans ses larmes de pierre,
    Comme le ver leur corps,
    L'oubli ronge leur nom avec sa lime sourde ;
    Ils ont pour drap de lit six pieds de terre lourde.
    Ils sont morts, et bien morts !

    Et peut-être une larme, à votre âme échappée,
    Sur leur cendre, de pluie et de neige trempée,
    Filtre insensiblement,
    Qui les va réjouir dans leur triste demeure ;
    Et leur coeur desséché, comprenant qu'on les pleure,
    Retrouve un battement.

    Mais personne ne dit, voyant un mort de l'âme :
    Paix et repos sur toi ! L'on refuse à la lame
    Ce qu'on donne au fourreau ;
    L'on pleure le cadavre et l'on panse la plaie,
    L'âme se brise et meurt sans que nul s'en effraie
    Et lui dresse un tombeau.

    Et cependant il est d'horribles agonies
    Qu'on ne saura jamais ; des douleurs infinies
    Que l'on n'aperçoit pas.
    Il est plus d'une croix au calvaire de l'âme
    Sans l'auréole d'or, et sans la blanche femme
    Échevelée au bas.

    Toute âme est un sépulcre où gisent mille choses ;
    Des cadavres hideux dans des figures roses
    Dorment ensevelis.
    On retrouve toujours les larmes sous le rire,
    Les morts sous les vivants, et l'homme est à vrai dire
    Une nécropolis.

    Les tombeaux déterrés des vieilles cités mortes,
    Les chambres et les puits de la Thèbe aux cent portes
    Ne sont pas si peuplés ;
    On n'y rencontre pas de plus affreux squelettes.
    Un plus vaste fouillis d'ossements et de têtes
    Aux ruines mêlés.

    L'on en voit qui n'ont pas d'épitaphe à leurs tombes,
    Et de leurs trépassés font comme aux catacombes
    Un grand entassement ;
    Dont le coeur est un champ uni, sans croix ni pierres,
    Et que l'aveugle mort de diverses poussières
    Remplit confusément.

    D'autres, moins oublieux, ont des caves funèbres
    Où sont rangés leurs morts, comme celles des guèbres
    Ou des égyptiens ;
    Tout autour de leur coeur sont debout les momies,
    Et l'on y reconnaît les figures blémies
    De leurs amours anciens.

    Dans un pur souvenir chastement embaumée
    Ils gardent au fond d'eux l'âme qu'ils ont aimée ;
    Triste et charmant trésor !
    La mort habite en eux au milieu de la vie ;
    Ils s'en vont poursuivant la chère ombre ravie
    Qui leur sourit encore.

    Où ne trouve-t-on pas, en fouillant, un squelette ?
    Quel foyer réunit la famille complète
    En cercle chaque soir ?
    Et quel seuil, si riant et si beau qu'il puisse être,
    Pour ne pas revenir n'a vu sortir le maître
    Avec un manteau noir ?

    Cette petite fleur, qui, toute réjouie,
    Fait baiser au soleil sa bouche épanouie,
    Est fille de la mort.
    En plongeant sous le sol, peut-être sa racine
    Dans quelque cendre chère a pris l'odeur divine
    Qui vous charme si fort.

    Ô fiancés d'hier, encore amants, l'alcôve
    Où nichent vos amours, à quelque vieillard chauve
    A servi comme à vous ;
    Avant vos doux soupirs elle a redit son râle,
    Et son souvenir mêle une odeur sépulcrale
    À vos parfums d'époux !

    Où donc poser le pied qu'on ne foule une tombe ?
    Ah ! Lorsque l'on prendrait son aile à la colombe,
    Ses pieds au daim léger ;
    Qu'on irait demander au poisson sa nageoire,
    On trouvera partout l'hôtesse blanche et noire
    Prête à vous héberger.

    Cessez donc, cessez donc, ô vous, les jeunes mères
    Berçant vos fils aux bras des riantes chimères,
    De leur rêver un sort ;
    Filez-leur un suaire avec le lin des langes.
    Vos fils, fussent-ils purs et beaux comme les anges,
    Sont condamnés à mort !

    Théophile Gautier.
    4 réponses · Il y a 1 semaine
  • Le poète est-il forcément un incompris?

    Meilleure réponse : Parfois le poète est un incompris pour diverses raisons comme tout un chacun et inversement , pour moi quelques fois je suis incomprise dans mon entourage et souvent je ne comprends pas toujours pourquoi soit parce que je me suis mal exprimée ou alors chacun voit à sa manière certes ce n'est pas toujours et... afficher plus
    Meilleure réponse : Parfois le poète est un incompris pour diverses raisons comme tout un chacun et inversement , pour moi quelques fois je suis incomprise dans mon entourage et souvent je ne comprends pas toujours pourquoi soit
    parce que je me suis mal exprimée ou alors chacun voit à sa manière certes ce n'est pas toujours et bien heureux !...
    14 réponses · Il y a 2 semaines
  • Selon vous, quel est le plus chaud poème d'amour de la littérature?

    Meilleure réponse : Je te salue, ô merveillette fente, Qui vivement entre ces flancs reluis ; Je te salue, ô bienheureux pertuis, Qui rend ma vie heureusement contente ! C'est toi qui fais que plus ne me tourmente L'archer volant qui causait mes ennuis ; T'ayant tenu seulement quatre nuits, Je sens sa force en... afficher plus
    Meilleure réponse : Je te salue, ô merveillette fente,

    Qui vivement entre ces flancs reluis ;

    Je te salue, ô bienheureux pertuis,

    Qui rend ma vie heureusement contente !



    C'est toi qui fais que plus ne me tourmente

    L'archer volant qui causait mes ennuis ;

    T'ayant tenu seulement quatre nuits,

    Je sens sa force en moi déjà plus lente.



    Ô petit trou, trou mignard, trou velu,

    D'un poil follet mollement crespelu,

    Qui, à ton gré dompte les plus rebelles :



    Tous verts galants devraient, pour t'honorer,

    A beaux genoux te venir adorer,

    Tenant au poing leurs flambantes chandelles
    ......
    (P.Ronsard)
    10 réponses · Il y a 2 semaines
  • Qu'est-ce qui s'est passé pour qu'il y ait désamour entre le peuple et cette forme particulière de la littérature qu'est la poésie ?

    Il y a presque plus d'auteurs de poésie aujourd'hui que de gens qui lisent véritablement la poésie. C'est devenu un genre majeur et pourtant perdu. Michel Onfray
    Il y a presque plus d'auteurs de poésie aujourd'hui que de gens qui lisent véritablement la poésie. C'est devenu un genre majeur et pourtant perdu. Michel Onfray
    7 réponses · Il y a 2 semaines
  • Lisez et expliquez-moi pourquoi, selon vous, on m"a effacé ce poème?

    Meilleure réponse : Bonjour.Merci de le remettre en ligne poème plein de douceur et fraîcheur.je le lis avec plaisir.je ne comprends pas l’acharnement des gens qui veulent tout tuer même la beauté.bravo Franz ! continue...je passe juste .
    Meilleure réponse : Bonjour.Merci de le remettre en ligne poème plein de douceur et fraîcheur.je le lis avec plaisir.je ne comprends pas l’acharnement des gens qui veulent tout tuer même la beauté.bravo Franz ! continue...je passe juste .
    6 réponses · Il y a 2 semaines
  • Justice dites vous?

    Existe t-il une jystice ici bas ?? Sonnets. Justesse et justice Dans notre société il est des lois sacrées Sans elles le chaos régirait la nation Voilà dans nos esprits la règle bien ancrée La dédaigner conduit à la condamnation Il en existe une chérie et vénérée C’est la propriété soulevant les passions Elle... afficher plus
    Existe t-il une jystice ici bas ?? Sonnets. Justesse et justice Dans notre société il est des lois sacrées Sans elles le chaos régirait la nation Voilà dans nos esprits la règle bien ancrée La dédaigner conduit à la condamnation Il en existe une chérie et vénérée C’est la propriété soulevant les passions Elle fait son lit parmi l’opinion modérée L’anarchie la combat avec obstination Pourtant il est des fois où un esprit honnête Doute du bien-fondé de certains règlements Transformant les juges en simples marionnettes On voit inoccupés de vastes bâtiments Or on met à la rue sans craindre un châtiment Des gens cherchant logis en quelque maisonnette Jean piere
    5 réponses · Il y a 2 semaines
  • Plait -il?

    Accueillants paradis que d’aucuns trouvent sur terre Un enfer complice au bout de la cordée Qui invite à l’erreur la faute étant bannie Le cœur y était la gaieté s’en sortie Dieu d’aucune fierté si ce n’est épouser La sobriété aller au bout de l’insanité Médire de ce fait l’innommable vérité à satiété Qu’ils... afficher plus
    Accueillants paradis que d’aucuns trouvent sur terre Un enfer complice au bout de la cordée Qui invite à l’erreur la faute étant bannie Le cœur y était la gaieté s’en sortie Dieu d’aucune fierté si ce n’est épouser La sobriété aller au bout de l’insanité Médire de ce fait l’innommable vérité à satiété Qu’ils sont petits nos grands Qu’ils sont grands nos petits
    6 réponses · Il y a 2 semaines
  • En solidarité à Riha Coeur de Jade?

    Meilleure réponse : merci de publier mon texte Yahi
    je trouve bizarre le monde des adultes , on m'a supprimé deux fpos et rin aucune reaction et la jalousie fait jaser quand on se solidarise avec autrui pffffffffff
    Meilleure réponse : merci de publier mon texte Yahi
    je trouve bizarre le monde des adultes , on m'a supprimé deux fpos et rin aucune reaction et la jalousie fait jaser quand on se solidarise avec autrui pffffffffff
    5 réponses · Il y a 2 semaines
  • Au prêt de mon arbre ?

    Au prêt de mon arbre ?

    Meilleure réponse : Le peintre des mots que tu es, a dessiné une route celle de l'importance de notre environnement au plus tu écris et plus ta poésie grandi nous partageons au moins 50 % de notre ADN avec les arbres. sont ils pour cela nos cousins ? je ne sais pas. en tout cas les arbres sont nos poumons et au regard du... afficher plus
    Meilleure réponse : Le peintre des mots que tu es, a dessiné une route
    celle de l'importance de notre environnement
    au plus tu écris et plus ta poésie grandi
    nous partageons au moins 50 % de notre ADN
    avec les arbres.
    sont ils pour cela nos cousins ?
    je ne sais pas. en tout cas les arbres sont nos poumons
    et au regard du traitement que l'homme leur accordent avec
    la déforestation qui s'étend ; abattre un arbre c'est tuer la vie
    plus grave nous mettons en péril les génèrations futures

    https://www.youtube.com/watch?v=qYFyc2JY...
    5 réponses · Il y a 2 semaines
  • Un poème sur l'obsession amoureuse ?

    Meilleure réponse : Dans ta mémoire immortelle, Comme dans le reposoir D'une divine chapelle, Pour celui qui t'est fidèle, Garde l'amour et l'espoir. Garde l'amour qui m'enivre, L'amour qui nous fait rêver ; Garde l'espoir qui fait vivre ; Garde la foi qui délivre, La foi qui nous doit... afficher plus
    Meilleure réponse : Dans ta mémoire immortelle,
    Comme dans le reposoir
    D'une divine chapelle,
    Pour celui qui t'est fidèle,
    Garde l'amour et l'espoir.

    Garde l'amour qui m'enivre,
    L'amour qui nous fait rêver ;
    Garde l'espoir qui fait vivre ;
    Garde la foi qui délivre,
    La foi qui nous doit sauver.

    L'espoir, c'est de la lumière,
    L'amour, c'est une liqueur,
    Et la foi, c'est la prière.
    Mets ces trésors, ma très chère,
    Au plus profond de ton coeur.

    Nérée Beauchemin.
    5 réponses · Il y a 2 semaines
  • Rendez-vous oubliés ?

    Rendez-vous oubliés ?

    Meilleure réponse : Les étoiles dansaient sur les toiles tendues au clair de lune, Sur l'étendue miroitante du désert... Ils se sont étendus là sur ces draps tendus pour un roi, Dans les sables scintillants du désert... Sous le regard bienveillant des constellations, Ils se sont aimés... Rendez-vous oublié, Eux seuls peuvent... afficher plus
    Meilleure réponse : Les étoiles dansaient sur les toiles tendues au clair de lune,
    Sur l'étendue miroitante du désert...
    Ils se sont étendus là sur ces draps tendus pour un roi,
    Dans les sables scintillants du désert...
    Sous le regard bienveillant des constellations,
    Ils se sont aimés...
    Rendez-vous oublié,
    Eux seuls peuvent comprendre...
    7 réponses · Il y a 2 semaines
  • L'estime de soi passe t-il par le regard des autres?

    Le regard des autres ​ Bien trop souvent l’on dit que pour aimer les autres, Il faut s’aimer soi-même… Foutaises ! Parce que nos fautes Nous masquent le regard, si bien qu’on ne peut voir Nos qualités cachées qui sommeillent dans le noir. On ne perçoit que nos défauts, trop éclatants, ... afficher plus
    Le regard des autres ​ Bien trop souvent l’on dit que pour aimer les autres, Il faut s’aimer soi-même… Foutaises ! Parce que nos fautes Nous masquent le regard, si bien qu’on ne peut voir Nos qualités cachées qui sommeillent dans le noir. On ne perçoit que nos défauts, trop éclatants, Qui nous font vite courber le dos, le cœur saignant… Jusqu’au jour où quelqu’un s’attarde sur nos chemins, Il nous sourit, il nous regarde, nous tend la main. Il nous montre nos qualités, insoupçonnées. Il croit en nous, nous encourage à surmonter Nos peurs, nos doutes et grâce à cette force alliée On peut réussir à s’aimer, le cœur léger. On se découvre plein de charme, le rire au cœur Comprenant que pour l’autre c’est nous, le vrai bonheur. On jalousait parfois autrui sans se douter Que certains nous enviaient aussi nos qualités. Alors, à notre tour, comblé, le cœur ouvert, On peut sourire et dire à ceux qui ont souffert : «Je t’offre ma tendresse, car moi, je crois en toi : Tu as des qualités, cachées, mais je les vois. » ainariel, 8 Septembre 2008 https://www.youtube.com/watch?v=IHxjscLC... #1
    10 réponses · Il y a 3 semaines
  • L'oubli.....?

    L'oubli.....?

    Meilleure réponse : BONJOUR Ami merci pour ce poignant poème Géraldine Comment expliquer la souffrance lorsque l'on sombre dans la démence; Géraldine seule était perdue Au centre des mots qui ne venaient plus Elle allait dans tous les sens Cherchant dans sa pauvre cervelle Une petite chose,une étincelle! Hors une grande... afficher plus
    Meilleure réponse : BONJOUR Ami merci pour ce poignant poème
    Géraldine
    Comment expliquer la souffrance
    lorsque l'on sombre dans la démence;
    Géraldine seule était perdue
    Au centre des mots qui ne venaient plus
    Elle allait dans tous les sens
    Cherchant dans sa pauvre cervelle
    Une petite chose,une étincelle!
    Hors une grande cacophonie
    faisait beaucoup de bruit
    Géraldine oubliait tout son savoir,
    Du matin jusqu'au soir
    Où était ce qu'elle cherchait?
    En cours de route elle oubliait
    caprine
    9 réponses · Il y a 3 semaines