• Nous retrouverons-nous armé(e)s seulement de regrets... quand "le Seigneur de la Mort frappera"?

    Nous retrouverons-nous armé(e)s seulement de regrets... quand "le Seigneur de la Mort frappera"?

    Meilleure réponse : Aucun “Or” du monde me ferais oublier mes gosses...

    C ma collonne vertebrale...
    Meilleure réponse : Aucun “Or” du monde me ferais oublier mes gosses...

    C ma collonne vertebrale...
    4 réponses · Il y a 2 semaines
  • Vous cherchez l'âme sœur...?

    Meilleure réponse : T'as qlq chose à me le proposer , (Une femme mûre , une Cougar !? ) hihihi...

    Bonne fin de soirée de Dimanche....
    Meilleure réponse : T'as qlq chose à me le proposer , (Une femme mûre , une Cougar !? ) hihihi...

    Bonne fin de soirée de Dimanche....
    5 réponses · Il y a 1 semaine
  • Y a-t-il un ailleurs ...?

    Meilleure réponse : Ailleurs, tous est ailleurs, beaucoup plus loin Pour y aller, il n’y a pas de bon chemin C’est un joli coin perdu, isolé de tout Quelque part, on ne saura jamais ou. Ailleurs, toujours ailleurs, nous pouvons tous trouver Le secret de la vie et la force d’aimer La sagesse des fous, la folie des sages La beauté d’un... afficher plus
    Meilleure réponse : Ailleurs, tous est ailleurs, beaucoup plus loin
    Pour y aller, il n’y a pas de bon chemin
    C’est un joli coin perdu, isolé de tout
    Quelque part, on ne saura jamais ou.

    Ailleurs, toujours ailleurs, nous pouvons tous trouver
    Le secret de la vie et la force d’aimer
    La sagesse des fous, la folie des sages
    La beauté d’un endroit beaucoup plus sauvage

    Ailleurs, toujours ailleurs, écoutons le silence
    Celui de la guerre, du repos d’un guerrier
    Celui du chemin qui reconduit à l’enfance
    Ou soudain tout n’est plus qu’illusion et bonté

    Ailleurs, encore ailleurs, nous goûterons la joie de vivre
    La joie de faire n’importe quoi et d’être libre
    Paresser toute la journée au bord d’un étang
    Chercher à repousser la nuit et arrêter le temps

    Ailleurs, partout ailleurs, je t’aimerai mon Amour
    Te suivant à chaque pas, jour après jour
    J’ensoleillerai ta vie, enchanterai tes nuits
    Ailleurs, nul part ailleurs, je ne te quitterai

    Tu es ma raison de vivre à tout jamais
    Et je mourrai, je croix, si je découvrais ma peur
    De ne plus sentir prés de toi les battements de ton cœur

    Ailleurs, si loin d’ailleurs, nous pouvons être heureux
    Le bonheur d’être aimé se lit dans tes yeux
    Rien ni personne ne pourra jamais nous séparer
    D’ailleurs, si cet ailleurs existe vraiment

    Nous trouverons le paradis qu’on cherche tant
    Et si avant toi, je découvrais cette merveille
    Je jure de te garder une place au soleil
    Mon amour
    9 réponses · Il y a 2 semaines
  • La joie vient le matin avec la rosée, alors cultivons la dans le terreau fertile de notre mémoire... à cette époque où domine l'anxiété...?

    La joie vient le matin avec la rosée, alors cultivons la dans le terreau fertile de notre mémoire... à cette époque où domine l'anxiété...?

    :~:~:~:~: la contrariété et l'agressivité... mettons tout ça de côté et soyons joyeux Ce sont toutes ces petites joies qui font notre plus grand bonheur - qu'en pensez vous ?~ ~~~~~~~~~~~~~~ La joie Pour une heure de joie unique et sans retour, De larmes précédée et de larmes suivie, Pour une... afficher plus
    :~:~:~:~: la contrariété et l'agressivité... mettons tout ça de côté et soyons joyeux Ce sont toutes ces petites joies qui font notre plus grand bonheur - qu'en pensez vous ?~ ~~~~~~~~~~~~~~ La joie Pour une heure de joie unique et sans retour, De larmes précédée et de larmes suivie, Pour une heure tu peux, tu dois aimer la vie : Quel homme, une heure au moins, n'est heureux à son tour ? Une heure de soleil fait bénir tout le jour, Et quand ta main serait tout le jour asservie, Une heure de tes nuits ferait encore envie Aux morts, qui n'ont plus même une nuit pour l'amour. Ne te plains pas, tu vis ! Plus grand que misérable ! Et l'univers, jaloux de ton cœur vulnérable, Achèterait la joie au même prix que lui ; Pour la goûter, si peu que cette ivresse dure, Les monts accepteraient l'éternelle froidure, L'Océan l'insomnie, et les déserts l'ennui. René-François Sully Prudhomme (1839-1907) -Les épreuves (1866). je vous souhaite un bon 8 mai
    7 réponses · Il y a 2 semaines
  • Qu'est-ce qui pourrait vous faire perdre votre " sang froid" - sinon gardez vous toujours le contrôle devant "l'émoi envahissant"?

    Qu'est-ce qui pourrait vous faire perdre votre " sang froid" - sinon gardez vous toujours le contrôle devant "l'émoi envahissant"?

    :~:~:~: Le vampire Toi qui, comme un coup de couteau, Dans mon cœur plaintif es entrée ; Toi qui, forte comme un troupeau De démons, vins, folle et parée, De mon esprit humilié Faire ton lit et ton domaine ; - Infâme à qui je suis lié Comme le forçat à la chaîne, Comme au jeu le joueur têtu, Comme à la bouteille... afficher plus
    :~:~:~: Le vampire Toi qui, comme un coup de couteau, Dans mon cœur plaintif es entrée ; Toi qui, forte comme un troupeau De démons, vins, folle et parée, De mon esprit humilié Faire ton lit et ton domaine ; - Infâme à qui je suis lié Comme le forçat à la chaîne, Comme au jeu le joueur têtu, Comme à la bouteille l'ivrogne, Comme aux vermines la charogne, - Maudite, maudite sois-tu ! J'ai prié le glaive rapide De conquérir ma liberté, Et j'ai dit au poison perfide De secourir ma lâcheté. Hélas ! le poison et le glaive M'ont pris en dédain et m'ont dit : " Tu n'es pas digne qu'on t'enlève A ton esclavage maudit, Imbécile ! - de son empire Si nos efforts te délivraient, Tes baisers ressusciteraient Le cadavre de ton vampire ! " Charles BAUDELAIRE (1821-1867- 46 ans) - Les fleurs du mal je vous souhaite une agréable journée
    8 réponses · Il y a 3 semaines
  • A quoi servent les poils du cul?

    13 réponses · Il y a 3 semaines
  • On a tous besoin d'un ami, n'est-ce pas ?

    Meilleure réponse : Avenir. Par Bernard De l'Océan Ta vie est faite d'un sourire. Ton existence est de sommeil. C'est une étoile qui te mire, Comme une larme de soleil. Mon songe est un pays où tel un rêve blême, Tu te fait de moi, seul, dans les ruines des jours. Sur les nuits constellées te ferai-je la même? Le... afficher plus
    Meilleure réponse : Avenir.
    Par Bernard De l'Océan




    Ta vie est faite d'un sourire.
    Ton existence est de sommeil.
    C'est une étoile qui te mire,
    Comme une larme de soleil.


    Mon songe est un pays où tel un rêve blême,
    Tu te fait de moi, seul, dans les ruines des jours.
    Sur les nuits constellées te ferai-je la même?
    Le même a comme toi ses ailes de toujours.


    Et toi forte de ton pouvoir,
    Sirène au regard étoilé,
    Tu me sauves de mon savoir
    Et de mon piège de clarté,


    Tu rêvera la nuit sans brume
    Où multitude, nous serons
    Loin des mirages d'amertume
    Vers la lumière de nos fronts


    Avenir.
    Par Bernard De l'Océan

    ©Copyright 2007,2008
    7 réponses · Il y a 4 semaines
  • Le lever du Soleil est-il un moment magique pour vous?

    Le lever du Soleil est-il un moment magique pour vous?

    Meilleure réponse : Tu viens de nous offrir un moment magique .je peux affirmer que les plus grands poétes partageraient s'ils étaient encore vivants ce même sentiment il y a la photo ,les sons,la musique ,les fragrances ,sans oublier l'extase. Aussi,pour cette magie, je te dis Merci... afficher plus
    Meilleure réponse : Tu viens de nous offrir un moment magique .je peux affirmer que les
    plus grands poétes partageraient s'ils étaient encore vivants ce même sentiment
    il y a la photo ,les sons,la musique ,les fragrances ,sans oublier l'extase.
    Aussi,pour cette magie, je te dis Merci !


    http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiq...
    14 réponses · Il y a 4 semaines
  • Qu'est-ce qui est éternel?

    Meilleure réponse : Bonsoir Orion, Je pense que cette citation répond à ta question : L'espérance L'espérance est une prévision de l'éternité ; elle fait comme par avance circuler notre âme dans l'infini, elle embellit la vie future des plus belles couleurs, et la compose des joies les plus suaves que... afficher plus
    Meilleure réponse : Bonsoir Orion,
    Je pense que cette citation répond à ta question : L'espérance

    L'espérance est une prévision de l'éternité ; elle fait comme par avance circuler notre âme dans l'infini, elle embellit la vie future des plus belles couleurs, et la compose des joies les plus suaves que l'imagination puisse inventer.
    Citation de Louis-Auguste Martin ; L'esprit moral du XIXe siècle (1855)


    Bonjour Orion,

    Fabriquer son éternité, dans un court temps,
    Demain peut-être, imaginer, un bref instant,
    Que les règles du jeu, imaginées par les Dieux,
    Inversent les aiguilles, dévoilent le mystérieux

    Engrenage du temps, qui nous pousse en avant,
    D'un monde sans fin, sans demain, et sans présent.
    Retenir ainsi prisonniers, ton corps, ton âme,
    Oh toi Amour, l'éternité brûle dans mes flammes.

    Éternité, tu n'es qu'une illusion, je sais
    L'Univers même, n'a jamais porté ton grand nom,
    Mais retiens dans mon cœur, cette belle chose qui me plait,
    Que mon amour ait l'éternité pour maison.

    Line
    11 réponses · Il y a 1 mois
  • Poésie Les vents?

    Meilleure réponse : Magnifique ton poème. NEPTUNE ET POSÉIDON Neptune et Poséidon, Célèbrent leur passion. L’océan en flots échevelés Avec Eole en liberté, Jettent l’ancre sur les rochers. Les vagues se brisent en étincelles, Emportées par leur fougue se flagellent Se déchaînent en écumes fleuries, Dans la tempête de leur... afficher plus
    Meilleure réponse : Magnifique ton poème.


    NEPTUNE ET POSÉIDON

    Neptune et Poséidon,
    Célèbrent leur passion.
    L’océan en flots échevelés
    Avec Eole en liberté,
    Jettent l’ancre sur les rochers.
    Les vagues se brisent en étincelles,
    Emportées par leur fougue se flagellent
    Se déchaînent en écumes fleuries,
    Dans la tempête de leur vie.
    Elles se creusent dans une plainte éternelle,
    En se brisant encore plus belles.
    Les flux et les reflux, libres, mais meurtris,
    Pleurent en s’épuisant, irréelle agonie.
    Neptune et Poséidon, s’agitent avec frénésies,
    Dans un spectacle Éolien plein de fantaisies.
    Les goélands battent les voiles blanches,
    Sur la mer démontée les mâts se penchent,
    L’océan défie la puissance des dieux,
    Sa fougueuse magnificence inonde les yeux.
    V-lagardere
    7 réponses · Il y a 1 mois
  • Connaissez-vous cette école des poètes?

    Meilleure réponse : Bonsoir ma Linette j'aime beaucoup ton poème, Dieu MERCI la poésie n'est plus réservée à la seule élite des salons - mais ouverte à toutes et à tous voici les Conseils de Jacques Roubaud, à un jeune poète de douze ans. Le Lombric Dans la nuit parfumée aux herbes de Provence, Le lombric se réveille et... afficher plus
    Meilleure réponse : Bonsoir ma Linette

    j'aime beaucoup ton poème, Dieu MERCI la poésie n'est plus réservée à la seule élite des salons - mais ouverte à toutes et à tous

    voici les Conseils de Jacques Roubaud, à un jeune poète de douze ans.

    Le Lombric

    Dans la nuit parfumée aux herbes de Provence,
    Le lombric se réveille et bâille sous le sol,
    Étirant ses anneaux au sein des mottes molles
    Il les mâche, digère et fore avec conscience.

    Il travaille, il laboure en vrai lombric de France
    Comme, avant lui, ses père et grand-père ; son rôle,
    Il le connaît. Il meurt. La terre prend l’obole
    De son corps. Aérée, elle reprend confiance.

    Le poète, vois-tu, est comme un ver de terre
    Il laboure les mots, qui sont comme un grand champ
    Où les hommes récoltent les denrées langagières ;

    Mais la terre s’épuise à l’effort incessant !
    Sans le poète lombric et l’air qu’il lui apporte
    Le monde étoufferait sous les paroles mortes.

    Jacques Roubaud, Les Animaux de tout le monde, Seghers, 1983.

    et comme le dit Ali Ahmad Saïd Esber : 'la poésie rend la vie sur terre plus belle, moins éphémère, moins misérable '

    encore merci d'être là

    passe une bonne fin de soirée
    5 réponses · Il y a 1 mois
  • Un poème d'amour en cette fin d'après-midi ?

    Meilleure réponse : un grand bonheur de lire ça sur yahoo
    Meilleure réponse : un grand bonheur de lire ça sur yahoo
    5 réponses · Il y a 1 mois
  • Il y a une étoile mise dans le ciel pour chacun de nous.?

    Meilleure réponse : Levez les yeux ! C'est moi qui passe sur vos têtes, Diaphane et léger, libre dans le ciel pur ; L'aile ouverte, attendant le souffle des tempêtes, Je plonge et nage en plein azur. Comme un mirage errant, je flotte et je voyage. Coloré par l'aurore et le soir tour à tour, Miroir aérien, je reflète au... afficher plus
    Meilleure réponse : Levez les yeux ! C'est moi qui passe sur vos têtes,
    Diaphane et léger, libre dans le ciel pur ;
    L'aile ouverte, attendant le souffle des tempêtes,
    Je plonge et nage en plein azur.

    Comme un mirage errant, je flotte et je voyage.
    Coloré par l'aurore et le soir tour à tour,
    Miroir aérien, je reflète au passage
    Les sourires changeants du jour.

    Le soleil me rencontre au bout de sa carrière
    Couché sur l'horizon dont j'enflamme le bord ;
    Dans mes flancs transparents le roi de la lumière
    Lance en fuyant ses flèches d'or.

    Quand la lune, écartant son cortège d'étoiles,
    Jette un regard pensif sur le monde endormi,
    Devant son front glacé je fais courir mes voiles,
    Ou je les soulève à demi.

    On croirait voir au loin une flotte qui sombre,
    Quand, d'un bond furieux fendant l'air ébranlé,
    L'ouragan sur ma proue inaccessible et sombre
    S'assied comme un pilote ailé.

    Dans les champs de l'éther je livre des batailles ;
    La ruine et la mort ne sont pour moi qu'un jeu.
    Je me charge de grêle, et porte en mes entrailles
    La foudre et ses hydres de feu.

    Sur le sol altéré je m'épanche en ondées.
    La terre rit ; je tiens sa vie entre mes mains.
    C'est moi qui gonfle, au sein des terres fécondées,
    L'épi qui nourrit les humains.

    Où j'ai passé, soudain tout verdit, tout pullule ;
    Le sillon que j'enivre enfante avec ardeur.
    Je suis onde et je cours, je suis sève et circule,
    Caché dans la source ou la fleur.

    Un fleuve me recueille, il m'emporte, et je coule
    Comme une veine au cœur des continents profonds.
    Sur les longs pays plats ma nappe se déroule,
    Ou s'engouffre à travers les monts.

    Rien ne m'arrête plus ; dans mon élan rapide
    J'obéis au courant, par le désir poussé,
    Et je vole à mon but comme un grand trait liquide
    Qu'un bras invisible a lancé.

    Océan, ô mon père ! Ouvre ton sein, j'arrive !
    Tes flots tumultueux m'ont déjà répondu ;
    Ils accourent ; mon onde a reculé, craintive,
    Devant leur accueil éperdu.

    En ton lit mugissant ton amour nous rassemble.
    Autour des noirs écueils ou sur le sable fin
    Nous allons, confondus, recommencer ensemble
    Nos fureurs et nos jeux sans fin.

    Mais le soleil, baissant vers toi son œil splendide,
    M'a découvert bientôt dans tes gouffres amers.
    Son rayon tout puissant baise mon front limpide :
    J'ai repris le chemin des airs !

    Ainsi, jamais d'arrêt. L'immortelle matière
    Un seul instant encor n'a pu se reposer.
    La Nature ne fait, patiente ouvrière,
    Que dissoudre et recomposer.

    Tout se métamorphose entre ses mains actives ;
    Partout le mouvement incessant et divers,
    Dans le cercle éternel des formes fugitives,
    Agitant l'immense univers.

    Le nuage
    Poèmes de Louise Ackermann
    14 réponses · Il y a 1 mois
  • Bonjour lorsque le ciel s'éteint à quoi pensez vous? En vers ou en prose merci:)?

    Meilleure réponse : Bonsoir Caprine, Jolie question et beau poème qui invite au rêve... Je t'en propose un que j'ai écrit il y a quelques années : Mon Ciel, Mon ciel de lit m’entoure et m’enveloppe, Il est fait de nuages gris et bleus, Au matin quand je le vois il me dope, Et ses angelots me suivent des yeux. En... afficher plus
    Meilleure réponse : Bonsoir Caprine,
    Jolie question et beau poème qui invite au rêve...

    Je t'en propose un que j'ai écrit il y a quelques années :

    Mon Ciel,

    Mon ciel de lit m’entoure et m’enveloppe,
    Il est fait de nuages gris et bleus,
    Au matin quand je le vois il me dope,
    Et ses angelots me suivent des yeux.

    En tirant les rideaux, je le contemple,
    Haut, grand, pur et fier comme un ciel d’été,
    Illuminée par le soleil j’en tremble,
    J’ai presque peur de tant d’immensité.

    Le soir je retrouve mon ciel de lit,
    Je lis la lettre que tu m’as écrit
    Alors soudain tout mon corps se replie,
    D’un sanglot je laisse échapper un cri.
    6 réponses · Il y a 1 mois
  • Bonjour .Aimez vous la pluie? En prose ou en vers pouvez vous en parler.merci?

    Meilleure réponse : Bonjour Caprine, Pour moi rien n'égale la chanson de Brassens, c'est un sommet de l'écriture sur le charme de la pluie et des surprises qu'elle peut nous réserver. Donc je ne résiste pas à poster sa chanson "Le Pluie" : Il pleuvait fort sur la grand-route Elle cheminait sans... afficher plus
    Meilleure réponse : Bonjour Caprine,
    Pour moi rien n'égale la chanson de Brassens, c'est un sommet de l'écriture sur le charme de la pluie et des surprises qu'elle peut nous réserver. Donc je ne résiste pas à poster sa chanson "Le Pluie" :

    Il pleuvait fort sur la grand-route
    Elle cheminait sans parapluie
    J'en avais un, volé, sans doute
    Le matin même à un ami
    Courant alors à sa rescousse
    Je lui propose un peu d'abri
    En séchant l'eau de sa frimousse
    D'un air très doux, elle m'a dit oui
    Un p'tit coin d'parapluie
    Contre un coin d'paradis
    Elle avait quelque chose d'un ange
    Un p'tit coin d'paradis
    Contre un coin d'parapluie
    Je n'perdais pas au change, pardi
    Chemin faisant, que ce fut tendre
    D'ouïr à deux le chant joli
    Que l'eau du ciel faisait entendre
    Sur le toit de mon parapluie
    J'aurais voulu, comme au déluge
    Voir sans arrêt tomber la pluie
    Pour la garder, sous mon refuge
    Quarante jours, quarante nuits
    Un p'tit coin d'parapluie
    Contre un coin d'paradis
    Elle avait quelque chose d'un ange
    Un p'tit coin d'paradis
    Contre un coin d'parapluie
    Je n'perdais pas au change, pardi
    Mais bêtement, même en orage
    Les routes vont vers des pays
    Bientôt le sien fit un barrage
    A l'horizon de ma folie
    Il a fallu qu'elle me quitte
    Après m'avoir dit grand merci
    Et je l'ai vue toute petite
    Partir gaiement vers mon oubli
    Un p'tit coin d'parapluie
    Contre un coin d'paradis
    Elle avait quelque chose d'un ange
    Un p'tit coin d'paradis
    Contre un coin d'parapluie
    Je n'perdais pas au change, pardi

    https://www.youtube.com/watch?v=d9K3nfd5...
    4 réponses · Il y a 1 mois
  • Un poème qui fait vibrer l’âme?

    Un poème qui fait vibrer l’âme?

    Meilleure réponse : bonjour Orion je me joins à mes @prédécesseurs pour te dire merci de nous offrir en partage ton poème qui est juste superbe et qui fait certes vibrer comme l'archet fait vibrer les cordes d'un violon... un texte dont l'inspiratrice m'a fait frémir et le fait.. le fera jusqu'à la toute fin... afficher plus
    Meilleure réponse : bonjour Orion

    je me joins à mes @prédécesseurs pour te dire merci de nous offrir en partage ton poème qui est juste superbe et qui fait certes vibrer comme l'archet fait vibrer les cordes d'un violon...

    un texte dont l'inspiratrice m'a fait frémir et le fait.. le fera jusqu'à la toute fin parce que son Amour est un Amour qui ne meurt jamais... merci à ma Muse

    Un cœur amoureux

    J’écoute son doux murmure dans les platanes…
    Dont le vent doucement berce les branches…
    Quand sa tendresse m’enlace de ses lianes,
    Mon cœur de Jade s’épanche.

    Je porte son amour en guirlande…
    Elle est telle que mon âme peut la comprendre
    Chacun de ses visages m’apporte en offrande
    Tant de joie que je pourrais tout entreprendre..

    Aucune amertume… Aucune désillusion…
    Quand ses larmes tombées du ciel m’inondent
    Douce caresse sur ma peau d’où naît une fusion
    Me transportant loin de ce monde…

    Un pétale arraché par la brise
    Effleure ma bouche d’un doux baiser…
    Langoureuse volupté que rien ne brise
    Se répandant dans mon esprit apaisé.

    Fougueuse expression de ses tempêtes
    Jetant un trouble sur mes sens alanguis…
    Pure exaltation quand ses bourrasques s’entêtent
    Faisant fuir les nuages dans les cieux les plus gris.

    Et tout en moi tressaille d’un exquis bonheur
    Lorsque la neige recouvre monts et vallées…
    Un désir sans foi ni loi, ravageur
    Monte en crescendo, jusqu’aux cimes voilées

    Et de l’aurore de ses Printemps en bourgeons
    La chaleur de ses Étés où je m’abandonne…
    Aux crépuscules de ses Hivers et leurs aquilons …
    Aux couleurs flamboyantes de ses Automnes…

    Tant de beauté me pénètre… je reste là
    Amoureuse et heureuse… buvant La sève
    À la source de cet Amour sans falbala…
    Que Lui offrirai-je à mon tour…? moi la file d’Ève...

    Copyright©19 mars 2017 Riha de Jade - Mère Nature

    passe un excellent week end
    7 réponses · Il y a 2 mois
  • Une hirondelle ferait-elle le printemps.?

    Une hirondelle ferait-elle le printemps.?

    Meilleure réponse : bonsoir Ed l'hirondelle ne fait pas le printemps tout comme l'air ne fait pas la chanson mais un papillon peut faire les joies d'un regard surtout s'il est le prince de l'azur MERCI pour le poème les contemplations j'aime beaucoup le prince de l'azur Donc il est venu le temps de la... afficher plus
    Meilleure réponse : bonsoir Ed

    l'hirondelle ne fait pas le printemps tout comme l'air ne fait pas la chanson

    mais un papillon peut faire les joies d'un regard surtout s'il est le prince de l'azur

    MERCI pour le poème les contemplations j'aime beaucoup

    le prince de l'azur

    Donc il est venu le temps de la métamorphose,
    Le temps où elle va revêtir son habit de bal.
    Ma pauvre chenille qui se traînait sous toute chose
    Tisse un lien sous une branche d’un arbre du val

    S’enfermant dans une prison de soie
    Et respirant à peine, il lui faut tant de courage
    Immobile et sans défense, livrée au vent et au froid
    Pour devenir un merveilleux papillon libéré de sa cage

    Conscient du charme qu’il dégage
    En déployant ses ailes pareilles à des pétales
    Il s’enorgueillit d’un tel héritage..
    Le voilà prêt à suivre le chemin ancestral !

    À conquérir l’azur des cieux, à goûter au miel des fleurs
    À danser au rythme du vent dans les champs ensoleillés…
    Dans sa course endiablée, il oublie pour quelques heures
    Que sa vie est éphémère.. Et il jouit de l’instant, émerveillé…

    Ô porteur de baisers à l’orchidée consentante
    Que la tendresse pour un moment les unisse
    Dans l’ivresse de cette passion envoûtante
    Et le plonge dans la profondeur de ses abysses

    Les rouges coquelicots lui tendent leurs corolles
    L’humble anthémis au cœur jaune, l’invite
    Par des mots informulés, point besoin de paroles
    Grisé par tant d’amour sans aucune limite…

    Il fait sa propre moisson. Ô source de joie
    Pour les regards qui suivent son jeune corps infatigable,
    Ô jardins, vous les vieux témoins de ses tournois
    Rendez hommage à cet être ineffable

    À ce roi sans couronne qui exulte
    Enivré par tant de liberté, insouciant du lendemain
    Pardonnez lui, hélas, ce grand tumulte
    tant de beauté s’offre à lui, pour rassasier sa grande faim

    Et la nuit venue, n’allumez pas vos chandelles
    Il succomberait à l’attrait de leurs flammes
    En répondant à leur silencieux appel
    Inexorablement attiré, il y perdrait jusqu’à son âme

    Copyright © 2015 Riha de Jade

    passe un bon week end pascal
    10 réponses · Il y a 2 mois
  • Sentir les odeurs du printemps, n'est-ce pas un ravissement ?

    Meilleure réponse : Printemps Victor Hugo Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire ! Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire, Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis ! Les peupliers, au bord des fleuves endormis, Se courbent mollement comme de grandes palmes ; L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et... afficher plus
    Meilleure réponse : Printemps
    Victor Hugo
    Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
    Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
    Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
    Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
    Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
    L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
    Il semble que tout rit, et que les arbres verts
    Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers.
    Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ;
    Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre,
    A travers l’ombre immense et sous le ciel béni,
    Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.
    Victor Hugo, Toute la lyre
    9 réponses · Il y a 2 mois
  • Bonjour à tous en vers ou en prose que pouvez vous dire de l'amitié? merci de me répondre.?

    Bonjour à tous en vers ou en prose que pouvez vous dire de l'amitié? merci de me répondre.?

    Meilleure réponse : Bonjour Caprine, L'amitié parfois peut se faire appel déchirant envers les amis loin, perdus, qui ne donnent plus signe de vie, et s'en sont allés René-Guy Cadou les appelle, et sa voix de poète sait trouver les mots pour toucher et faire vibrer le coeur des amis disparus LETTRE A DES AMIS PERDUS Vous... afficher plus
    Meilleure réponse : Bonjour Caprine,
    L'amitié parfois peut se faire appel déchirant envers les amis loin, perdus, qui ne donnent plus signe de vie, et s'en sont allés
    René-Guy Cadou les appelle, et sa voix de poète sait trouver les mots pour toucher et faire vibrer le coeur des amis disparus

    LETTRE A DES AMIS PERDUS

    Vous étiez là je vous tenais
    Comme un miroir entre mes mains
    La vague et le soleil de juin
    Ont englouti votre visage

    Chaque jour je vous ai écrit
    Je vous ai fait porter mes pages
    Par des ramiers par des enfants
    Mais aucun d’eux n’est revenu
    Je continue à vous écrire

    Tout le mois d’août s’est bien passé
    Malgré les obus et les roses
    Et j’ai traduit diverses choses
    En langue bleue que vous savez

    Maintenant j’ai peur de l’automne
    Et des soirées d’hiver sans vous
    Viendrez-vous pas au rendez-vous
    Que cet ami perdu vous donne
    En son pays du temps des loups

    Venez donc car je vous appelle
    Avec tous les mots d’autrefois
    Sous mon épaule il fait bien froid
    Et j’ai des trous noirs dans les ailes
    6 réponses · Il y a 2 mois