Accident amoureux. Pourriez-vous m'indiquer quels sont les soins appropriés?

Bonsoir à toutes et tous, Me voilà de retour après une douzaine de jours de congés, au cours desquels je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer. Je ne vous avais pas trop parlé de mes projets de vacances, car je ne savais pas moi-même de quelle manière j’allais occuper ces deux semaines de repos. Dans un premier... afficher plus Bonsoir à toutes et tous,
Me voilà de retour après une douzaine de jours de congés, au cours desquels je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer.
Je ne vous avais pas trop parlé de mes projets de vacances, car je ne savais pas moi-même de quelle manière j’allais occuper ces deux semaines de repos. Dans un premier temps, j’avais envisagé de les passer en compagnie de Lucille, mais cette petite sotte a préféré se rendre au Maroc avec des amies, pour découvir le tiers-monde. Je lui ai donc fait comprendre que je partirai seul au bord de la mer, et que je ne lui donnais aucune garantie sur ma fidélité, car comme la majorité des hommes, je considère la saison estivale comme un moment propice pour appâter la donzelle, aller tâter de la chair fraîche, bref, pour aller trainer mon vît dans quelques cavités accueillantes.
Je me suis donc rendu à La Baule, petite cité balnéaire de Loire-Atlantique (44), qui regorge de plages magnifiques, de restaurants de fruits de mer, et de jeunes demoiselles qui n’hésitent pas à faire du monokini. Si j’étais un jeune issu de l’immigration, je vous dirais plus trivialement qu’il y avait « de la meuf ».
Et je n’ai pas perdu de temps, croyez-moi ! Arrivé sur place le samedi 1er août dans une petite location cossue du centre-ville, je me suis rendu en bord de mer dès l’après-midi, et je me suis allongé sur le sable chaud pour contempler les belles plantes qui passaient à proximité de ma serviette. Au bout d’environ une heure, une femme d’une quarantaine d’années venait me faire la causette. Certes, elle n’était pas des plus sveltes, et je dois même avouer que les bourrelets qui ceinturaient son maillot de bain me faisaient penser à de grosses parts de far breton qui auraient séché au soleil, mais comme vous le savez, étant donné mon physique quelque peu ingrat (je suis roux et légèrement dégarni sur les tempes) je ne suis pas du genre à jouer la fine bouche. Par ailleurs, la créature avait les qualités de ses défauts : un peu rondouillarde certes, mais une poitrine oppulente, et qui promettait d’inoubliables masturbations ibériques. La proie se faisait appeler Ginette, et avait visiblement les mêmes intentions que moi ...
Je l’ai donc outrageusement « draguée » (pardonnez-moi pour ce vocabulaire si peu châtié, mais je dois vous confesser que j’ai bu 2 cocktails à base de rhum, et que je ne suis donc pas dans mon état normal). Quelques heures plus tard, nous étions dans sa chambre d’hôtel, nus comme des vers, nous enlaçant tendrement. Nous avons commencé par une position des plus classiques : un petit « missionnaire » traditionnel , idéal pour nous mettre en jambes.
Puis, témoignant une certaine lassitude, Gigi m’a exprimé son envie de me grimper dessus. Elle m’a repoussé sur le côté du lit, m’a plaqué sur le dos, tout en s’apprêtant à s’asseoir sur mon chibre dressé vers le plafond tel une tour de Babel surmontant deux énormes couilles.
Et c’est là que l’accident a eu lieu. Au moment où ses lourdes fesses sont retombées sur mes jambes, une douleur fulgurante a traversé le bas de mon ventre, m’indiquant que ma partenaire avait mal visé, et que mon sexe était visiblement plié en deux, pris en étau entre sa cuisse droite et ma bourse gauche. J’ai instantanément hurlé, puis projeté Gigi pour faire cesser ce supplice. Elle a interprété ce geste comme une manifestation de mon dégoût, et a tout de suite pensé que j’avais été pris de nausée devant le spectacle offert par ses deux seins qui pendaient juste au-dessus de son nombril. Je me suis confondu en excuses et j’ai tenté de lui expliquer ce qui s’était passé, mais elle n’a rien voulu savoir, et m’a intimé l’ordre de quitter les lieux en me traitant de « mufle roux » (sic).
Dix jours après ce tragique épisode, je garde des séquelle de cet accident, et souffre encore de terribles douleurs au niveau de mon appendice génital.
Je suis très peu calé en anatomie, et je ne sais pas trop quel est le mal qui m’affecte. Pensez-vous qu’il soit possible que je souffre d’une entorse phallique ? Le cas échéant, est-il nécessaire de procéder à la pose d’un plâtre ? Une simple attelle ne serait-elle pas suffisante ?
Mise à jour: @titine : ok

@gigi : mon chou, à aucun moment je n'ai pensé à vous, rassurez-vous.
Mettre à jour 2: @dentelliere : j'espère que vous avez quand même dormi !

@grasse comme une javelot : enchanté, ma chère.
Mettre à jour 3: @El Rosbif : casse-toi de mes questions avant que je ne te saigne, sale facho
21 réponses 21