Pourquoi avez-vous si peur de quitter cet Univers de cause à effet, de métempsychose (transmigration dans la matière baryonique) ?

Mettre à jour:

Est-ce à cause des présumées, supposées affinités avec d'autres " archétypes de personnalités " ?

(traduction dans votre jargon 1 peu limité : les êtres, les entités qui s'incarnent à nouveau avec vous)

Mettre à jour 2:

Votre conscience, votre psyché " originelle ", primordiale, initiale, véritable, réelle, est une infime parcelle de LA SOURCE !

Mettre à jour 3:

@ hugo

que devons-nous faire ?

quelle question étrange ..

= > s'abreuver de Jean-Paul Franceschi !

( ou plutôt << Société Supra-consciente >> sur Youtube! )

4 réponses

Évaluation
  • Il y a 1 mois

    Pourquoi quitter cet univers si on l'aime ? Parce que "l'autre" serait mieux ?

    Je ne fonctionne pas ainsi, désolé !

  • Il y a 1 mois

    Sur ce thème là j'ai écrit beaucoup de calembredaines : recherche et achat d'un passé fictif ; destruction du patrimoine familial par les d'Agoult ; famille opposée aux Barjeton (la mienne) depuis toujours. J'aurais trop peur de les retrouver.... ailleurs. Mais laissez-moi vous conter une histoire de cause à effet.

    Même la plus belle de nos maisons, celle d'Arpaillargues, tenait de la nécropole et du décor improvisé. Trop vaste, elle exprimait davantage de mégalomanie qu'un goût en train de s'affirmer. Elle était plus austère que belle : restaurée vers 1760, elle laissait apparaître des éléments plus anciens, mais indéchiffrables. Au XVIIe siècle, Arpaillargues appartenait aux Barjeton et passa par mariage à un d'Agoult venu du Dauphiné. En 1647, Hector d'Agoult lègue la demeure à son neveu, un autre Hector, seigneur de Castille (où officia Douglas Cooper) et marquis de Montmaur. Un de ses descendants, Henri-François, né en 1738, servit dans la royale, démissionna, épousa une héritière, joua, fit des travaux et surtout des dettes. Il laissa la maison en 1781 à son frère cadet Charles, né en 1741. Marin lui aussi il ramena de Saint-Domingue en 1787 une épouse créole et des serviteurs noirs du plus bel effet. La jeune épouse donna le jour en 1790 à Charles Constance, auteur de Mémoires d'où le comte de Saint-Priest d'Urgel a tiré ces renseignements. Charles fit de bonnes études, guerroya sous l'Empire et en 1823 en Espagne. Ayant épousé en 1827 Marie de Flavigny, qui était fort riche, il vendit Arpaillargues en 1830 pour s'offrir Croissy, ancienne demeure de Colbert. Las, la belle Marie de Flavigny rencontra Liszt, l'aima et le suivi.Le colonel d'Agoult se retira aux Batignolles et dans son chagrin. Marie, elle, donna deux filles à List : l'une Cosmina, épousa Wagner, l'autre Émile Olivier. Elle tint salon libéral, écrivit sous le pseudonyme de Daniel Stern. On trouve Littré parmi ses familiers.

    Je n'évoquerais pas tout au long la famille d'Agoult si je ne voulais pas arriver à une personne des plus excitantes : celle que le comte de Tilly désigne dans ses Mémoires sous les initiales L.P.D.M. et dont l'inspiratrice (l'héroïne ?) des "Liaisons dangereuses", la Merteuil. Mais des érudits le contredisent : Paul Ballaguy et René Peter tiennent pour modèle de la Merteuil la veuve du lieutenant de vaisseau d'Agoult - Henri-François ? - retournée à Grenoble où elle défraya la chronique. Stendhal, petit garçon, se fit offrir par elle des noix confites - l'oncle Gagnon la fréquentait - et un jeune capitaine d'artillerie était alors en garnison à Grenoble : Choderlos de Laclos. Une vieille dame rieuse qui passait pour avoir rôti le balai, boiteuse (comme il semble que fut la Merteuil), les témoignages du jeune Beyle et de son oncle : il n'en faut pas plus pour rêver. Quand je découvris à Arpaillargues, dans l'épaisseur des murs, derrière l'alcôve d'une chambre, un escalier dérobé qui permettait de filer vers le grenier, et au demi-étage deux chambres "de service" à la nudité troublante, je n'hésitai guère, offris la chambre bleu à la belle bancroche et lui prêtait dès la Provence une inconduite qu'elle n'exerça, dit-on, qu'en Dauphiné. Les ombres et les fantômes animent une maison : peut-être ne méritons-nous pas les femmes romanesques qui avaient, une fois ou l'autre, hanté cette demeure un peu rêvée.

  • Il y a 1 mois

    Sans vouloir manquer de respect mais je voudrai souligner une grosse incohérence dans votre question. Vous pretendez vous demandez pourquoi avons nous peur de quitter notre univers de machins truc. Mais si vous êtes si haut spirituellement, si intelligent n'est il pas evident qu'on ne peut pas vous comprendre avec de tels mots? Le plus simple et aimant des esprits y feraient attention. Alors soit vous lisez trop de livre au point de vous meme vous enfermer dans une bulle à ne plus vous faire comprendre et dans ce cas merci d'avoir essayé de nous revéler notre mediocrité, soit vous voulez juste nous montrer que vous avez appris des jolie mots bien compliqué mais au fond peu vous importe notre situation vu que vous ne simplifié pas. Je ne sais pas ce que vous recherchez dans ces savoirs mais attention, vous risquez d'avoir la tete un peu trop lourde à en mal dormir. Mais c'est vrai la question est difficile : que devons nous faire?

  • l
    Lv 4
    Il y a 1 mois

    J’ai pas peur. C’est l’univers qui a peur de me quitter.

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