Faut il continuer la campagne contre la privatisation d' Aéroport De Paris ?

4 réponses

Évaluation
  • Il y a 8 mois
    Réponse préférée

    Bon. Alors résumons, 10 parlementaires on signé une lettre pour Macron "au nom des 248 qui avaient demandé l'enclenchement du RIP". Et ce sous prétexte que le million a été atteint. OK! Maintenant les 248 en question ont-il seulement été consultés pour cela? Sont-ils réellement d'accord sur le contenu de cette lettre, sachant qu'ils s'étaient inscrit dans le cadre légal du RIP qui impose 4,7 millions de signature?

    Pour ma part, ton lien ressemble plus à du "coup médiatique" qu'à autre chose. Si on veut réellement arriver à quelque chose concernant ADP il faudra atteindre les 4,7 millions de signatures. Malheureusement c'est très peu probable. Et tant que la loi ne sera pas modifiée on devra atteindre ce chiffre. Tout le reste n'est rien d'autre que de la gesticulation politique.

  • Sir
    Lv 4
    Il y a 8 mois

    il faut continuer toutes les batailles; elles vont se réunir et gagner contre ce gouvernement qui veut crever les citoyens en les opposant les uns vis à vis des autres

  • Il y a 8 mois

    après avoir chié mou en hiver 2018 MAcron avait parlé d'abaisser le nombre à 1 millions de signatures pour enclencher un RIP lors des grands blabla

    après la parole MR Macron nous attendons donc les actes!

  • Anonyme
    Il y a 3 mois

    Le sentiment de rejet pourra amener la personne à se sentir sans le droit d’exister pleinement, etc. Je vois tant de gens qui ont ressenti de l’indifférence, un manque d’amour, d’affection, de tendresse en bas âge. Aujourd’hui, elles sont fréquemment déstabilisées, en vide affectif et tentent de combler ce manque, malheureusement et inconsciemment trop souvent, avec des personnes qui portent ce même vide. Le cercle vicieux se perpétue. Un besoin de se sentir exister à travers l’autre, de se faire reconnaître à tout prix est sous-jacent. Cette personne sera aussi plutôt sensible à la critique, se sentant facilement rejetée. « Qu’est-ce que j’ai fait de pas correct », pourra-t-elle se dire…

    On dit que le mécanisme de défense relié à cette blessure, c’est le masque du fuyant. Donc, cette personne risquera de développer une attitude de fuite pensant inconsciemment diminuer le rejet et la souffrance, mais c’est le masque qui prend place et met de côté le réel pouvoir personnel. Cette personne cherche à ne pas prendre trop de place, peut se faufiler en soi dans un monde imaginaire qui la fait rêvasser hors des faits et gestes de la réalité, peut procrastiner dans ce qui doit avoir besoin d’être mis à l’ordre, elle fait toutes sortes de choses et peut devenir éparpillée, ménage et tâches non complétées, etc.

    Sa capacité à se laisser aimer pourra être déficiente même si c’est son grand désir. Elle donnera beaucoup, pourra se laisser maltraiter, aura de la difficulté à recevoir. En fait, elle se rejette inconsciemment et se demande pourquoi certaines difficultés perdurent. La charge émotionnelle qui maintient cet état roule en sourdine.

    Elle peut avoir peur de se lier par crainte de souffrir et d’être rejetée et quand elle ose, elle risque de s’attirer quelqu’un qui va confirmer sa blessure, sa notion de non-mérite et elle se fera faire mal, rejeter. Sans le réaliser, elle dénigre sa propre valeur par le fait même. Elle a de la difficulté à dire non, donc limitée dans sa capacité à se dire oui à elle-même. Ce stress ne favorise aucunement un état de joie et de bien-être émotionnel et physique. Ne se sentant pas le droit (inconsciemment toujours) d’exister pleinement, de mériter une relation affective saine, respectueuse, tendre et heureuse, une abondance fluide, du temps pour soi, etc. elle aura de la difficulté à se faire plaisir à chaque instant et pourra se retrouver à tourner en rond, à ne pas pouvoir s’ouvrir aux opportunités de changement heureux que la vie lui présente et pendant ce temps-là la vie passe. Elle remet le bonheur à plus tard à son insu.

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