Qui controle les finances et les médias en France ?

3 réponses

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  • Anonyme
    Il y a 1 mois
    Réponse préférée

    Toujours les mêmes :              

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  • Anonyme
    Il y a 1 mois

    Une poignée de milliardaires proches du pouvoir.

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  • Il y a 1 mois

    Les Finances publiques, c'est la Cour des Comptes .

    Les médias :

    Bouygues, Xavier Niel, Dassault, Bernard Arnault, Bolloré, Pierre Bergé, Patrick Drahi, François Pinault, Matthieu Pigasse et Lagardère, voilà les dix milliardaires qui possèdent nos médias. Pourquoi se masser dans un secteur souvent déficitaire ? C’est un jeu d’influence qui se joue ici à coup de gros sous. Beaucoup de sondages, un zeste de censure, saupoudrez tout ça de quelques grains de corruption et d’une propagande structurelle et diffuse et vous avez la recette d’une influence réussie. Tant pis pour notre démocratie, notre droit à l’indépendance de la presse et à une information libre ! Que pèse l’intérêt général quand des milliards sont en jeu ?RésuméLagardère vend Libération à Patrick Drahi. Bolloré reprend en main Canal. Le même Drahi rachète BFM-TV et RMC alors que Bouygues croque Eurosport. Les milliardaires s’animent sur le marché des transferts de médias. Et ce n’est que le mercato. Jetons un coup d’œil aux effectifs.Tous nos quotidiens nationaux (Le Monde, Libération et Le Figaro), toutes nos chaînes d’info (LCI, I-Télé, BFM-TV), l’essentiel des hebdomadaires de référence (Le NouvelObs, L’Express, Le Point) et des chaînes de TV privées (Canal+, TF1) appartiennent à de grands milliardaires. En vérité, ils sont dix à se partager l’accès à nos consciences, dix à contrôler toutes les fréquences, dix milliardaires à exploiter pour leurs intérêts personnels les heures de « temps de cerveau disponibles » que nous leur laissons chaque jour. Comment expliquer que des requins de la fusion-acquisition, que des capitaines d’industrie jamais avares de reventes juteuses investissent temps et argent dans un secteur économique – les médias – en perte de vitesse et souvent déficitaire ?

    Source(s) : Source : Osons causer
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